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Par Anonyme, le 19.11.2025
salutations s'il fallait parler de toutes les horreurs actuelles, cela ferait un sacré bouquin
cordialement
Par pat, le 10.11.2025
et pour les chrétiens massacrés en terre musulmane; on fait quoi ???? http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
entierement d'accord ..... http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
encore un fameux rigolo ............. la france est perdue ce n'est plus qu'une question de temps .... http://
Par pat, le 09.05.2025
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Date de création : 31.03.2011
Dernière mise à jour :
24.11.2025
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Présidente d’honneur de la Société d’études jaurésiennes, ancienne résistante, précurseure de l’histoire ouvrière et sociale à l’université, Rolande Trempé est décédée à l’approche de son centième anniversaire.
Tous ceux qui ont rencontré Rolande Trempé, cette figure quasi maternelle de la recherche jaurésienne et des travaux en histoire sociale, conservent l’image d’une femme libre qui aimait la vie, d’une historienne rigoureuse qui allait au bout de ses projets et d’une militante ferme dans ses convictions et qui ne les mettait jamais dans sa poche. Son milieu d’origine modeste agricole et son parcours de vie, de la résistance dans le nord de la France à ses travaux universitaires sur les terres jaurésiennes du Tarn, doivent certainement expliquer cette forte personnalité. Toute sa vie, elle restera une communiste de cœur, un peu libertaire, et gardant une grande proximité avec la CGT.
Agent de liaison durant les heures sombres de l’OccupationNée le 31 mai 1916, à Fontenay (Seine-et-Marne), Rolande Trempé n’a pas connu son père, mort lors de la bataille de la Marne. Elle est élevée par ses grands-parents, dans une grande liberté. Bonne élève et pupille de la nation, elle obtient une bourse qui lui permet de poursuivre ses études à Rouen, avant de se présenter à l’École normale en 1936, pour devenir professeure d’histoire-géographie. Puis, ce sont les heures sombres de la guerre et de l’Occupation. En 1942, elle est affectée à Charleville-Mézières, dans les Ardennes (zone interdite). En parallèle, elle entre en résistance après son adhésion au PCF. Ce sont ses réseaux et les liens tissés avec des anciens combattants, notamment des mineurs, qui lui permettent de rejoindre les Francs-Tireurs et Partisans (FTP), en tant qu’agent de liaison. À la Libération, elle participe à la fondation de l’Union des femmes françaises (UFF), dans les Ardennes. Disposant d’un grand talent oratoire et bénéficiant d’une forte popularité, elle est élue et devient membre du Bureau fédéral. Pourtant, elle s’en attire les foudres et en est écartée, sans toutefois être exclue du PCF.
À la fin de l’année 1947, Rolande Trempé rejoint Toulouse pour enseigner. En parallèle, elle s’inscrit en diplôme d’études supérieures d’histoire sous la direction de Jacques Godechot. Ses études sur la condition des mineurs de Carmaux l’amènent à approcher celui qui a marqué la circonscription électorale de son empreinte : le député socialiste Jean Jaurès. L’homme politique restera sa référence majeure. Dans un entretien qu’elle accordait à l’Humanité, le 6 janvier 2014, à l’occasion du centenaire de la mort du fondateur du journal, elle soulignait : « J’ai du respect et de l’estime pour Jaurès, seul homme politique pour lequel j’ai une admiration totale. D’une intégrité parfaite, il était le désintéressement incarné. Il faut relire “Notre but”, son premier éditorial de l’Humanité, dans lequel il dit tout. »
Dans les années 1960, première à soutenir une thèse sur les mineurs, elle inscrit sa trajectoire d’universitaire dans ce que l’on appellera plus tard l’histoire sociale. Elle participe avec Jean Maitron à la fondation de la revue le Mouvement social. Spécialiste des mineurs, elle va développer des recherches et des pratiques pédagogiques novatrices. Avec Rémy Pech, elle invente des cours coconstruits avec les étudiants. La question sociale y occupe une place centrale, en y invitant les premiers concernés, les ouvriers. À partir des années 1980, elle participe à la création du groupe de recherche du CNRS « Travail et travailleurs aux XIXe et XXe siècles », ainsi qu’aux activités de la Société d’études jaurésiennes avec Madeleine Rebérioux, Maurice Agulhon et Gilles Candar, ainsi qu’à celles de l’Institut CGT d’histoire sociale, aux côtés de ses élèves, Alain Boscus, qui sera le directeur du musée Jean-Jaurès de Castres, et Rémy Cazals. Tous sont en deuil. Ils voulaient fêter avec Rolande son centième anniversaire, le 31 mai.
j'ai bien connu Rolande Trempé lors d'une conférence à Castres sur Jaurès et Carmaux au musée Jean Jaurès. J'étais alors guide du muée Jean Jaurès. J'ai fait la transcription de cette conférence qui n'a pas été publiée d'autant qu'elle parlait de la période pétainiste qui se réclamait de Jaurès.Le document a disparu ainsi que les affiches. Françoise Péronne.Ecrire un commentaire