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65000 disparitions : Amnesty accuse Assad de crime

Publié le 06/11/2015 à 10:27 par andrenicolas Tags : image monde photo news pcf front de gauche
65000 disparitions : Amnesty accuse Assad de crime
65000 disparitions : Amnesty accuse Assad de crime contre l’humanité
Jeudi, 5 Novembre, 2015
Humanite.fr

AFP
Selon l’ONG basée à Londres, le gouvernement syrien procèderait à des enlèvements forcés, avant de rançonner les familles. Ce serait devenu une réelle industrie puisque plus de 65.000 civils auraient ainsi disparu.

"Nous sommes certains que le gouvernement et les responsables des prisons profitent des sommes versées en relation avec ces disparitions et cela a été corroboré par des centaines de témoins", a affirmé Nicolette Boehland, l'auteure du rapport. "Les disparitions forcées sont devenues tellement systématiques en Syrie qu'un marché noir s'est mis en place avec des 'intermédiaires' ou 'négociateurs' qui se font payer des dessous-de-table, allant de plusieurs centaines à plusieurs dizaines de milliers de dollars, par des familles désespérées qui tentent de retrouver leurs proches disparus ou de savoir s'ils sont même encore vivants".

Selon l’ONG, 65 000 disparitions auraient ainsi été enregistrées depuis 2011, dont 58 000 de civils. « Les personnes capturées sont généralement détenues dans des cellules surpeuplées et dans des conditions épouvantables, et sans aucun contact avec le reste du monde. Beaucoup meurent des suites de maladies et de torture ou sont victimes d'une exécution extrajudiciaire. »

Le régime utiliserait ces méthodes à la fois pour renflouer ses finances, en arrêtant des membres de classes moyennes et supérieures pouvant s’endetter et payer de lourdes rançons, mais aussi des opposants au gouvernement tels que des manifestants, des militants des droits humains, des journalistes, des médecins et des travailleurs humanitaires.
L’ONG en appelle au Conseil de sécurité de l'ONU, qui doit confier le dossier syrien à la Cour pénale internationale, et imposer des sanctions ciblées, y compris un gel des avoirs, afin de pousser les autorités à mettre un terme aux disparitions forcées. Cela constituerait un crime contre l'humanité.

La Russie en ligne de mire

"La Russie, dont le soutien est essentiel pour le gouvernement de Bachar al-Assad, est parfaitement placée pour convaincre ce gouvernement de mettre fin à cette campagne cruelle et lâche de disparitions", accuse à demi-mot Amnesty. Les Russes "ne peuvent pas fermer les yeux sur les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre commis massivement avec leur appui".

Ce rapport concorde avec l’offensive de communication américaine qui accuse Poutine d’aggraver le conflit syrien. "Depuis le début des frappes russes, au moins 120.000 Syriens ont été déplacés, conséquence des offensives du régime appuyées par les bombardements russes dans les villes de Hama, Alep et Idleb" a accusé Washington ce mercredi. "Moscou a tenté, avec cynisme, d'affirmer que ses frappes visent des terroristes mais jusqu'ici, 85% à 90% (des raids russes) ont touché l'opposition syrienne modérée et ont tué des civils au passage".