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Les socialistes, à la peine en Galice et au Pays basque

Publié le 24/09/2016 à 09:31 par andrenicolas Tags : image monde photo mode news pouvoir roman
Les socialistes, à la peine en Galice et au Pays basque
Les socialistes, à la peine en Galice et au Pays basque
Cathy Ceïbe
Mercredi, 21 Septembre, 2016
L'Humanité
Le secrétaire général du Parti socialiste, Pedro Sanchez, en campagne à Vitoria (Pays basque) le 11 septembre 2016.
Photo : AFP

L’issue des scrutins régionaux pourrait isoler la stratégie du « non » à un exécutif de droite défendue par le leader socialiste.

Le blocage institutionnel que connaît l’Espagne depuis près d’un an est-il en passe de connaître un tournant à l’issue des élections régionales du 25 septembre en Galice et au Pays basque ? Depuis le 2 septembre, date à laquelle le conservateur et ancien président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy n’a pas obtenu la confiance des députés, les tractations entre les formations sont suspendues jusqu’au 31 octobre. Mais les résultats des scrutins régionaux pourraient bien raviver les divisions internes au sein du Parti socialiste (PSOE), où la stratégie de son leader, Pedro Sanchez, partisan d’un veto à l’investiture d’un conservateur, a de fortes chances d’être battue en brèche.

Concernant la Galice, le Parti populaire (PP, au pouvoir) est en passe de conserver sa majorité absolue, selon plusieurs sondages. Son président sortant, et candidat à un troisième mandat, Alberto Feijoo, fait figure d’ultrafavori. Il a pris soin pour cela de se détacher de Mariano Rajoy et des sigles de sa formation, dans ces terres pourtant hautement acquises à la droite, de crainte de subir un vote sanction en raison des scandales de corruption qui continuent d’éclabousser des dirigeants conservateurs. Le PSOE est dans cette région à la peine. Avec moins de 18 % des intentions de vote, il est devancé par En Marea. On regardera d’ailleurs avec attention le score enregistré par cette plate-forme politico-citoyenne qui regroupe, entre autres, Izquierda Unida (Gauche unie), une scission du mouvement nationaliste galicien et Podemos.

Idem au Pays basque. Si le Parti nationaliste (PNV) est donné gagnant, suivi des indépendantistes Eh Bildu, qui perdent néanmoins du terrain (16 à 17 sièges, contre 21 actuellement), là encore, le PSOE serait le grand perdant, en passant de 16 à 8 parlementaires. La coalition de gauche Elkarrekin Podemos s’imposerait comme la troisième force politique régionale avec près de 18 % des intentions de vote (16 à 18 élus). Si ces estimations se confirment, Pedro Sanchez se retrouverait isolé, les formations socialistes galiciennes et basques ayant fait leur la tactique du secrétaire général. Et de conforter la ligne de ses détracteurs, à commencer par l’ex-chef du gouvernement Felipe Gonzalez ou la présidente andalouse, Susana Diaz. Nombre de ténors du PSOE sont en effet partisans d’une abstention à l’investiture de Mariano Rajoy pour éviter, disent-ils, de nouvelles élections générales, mais surtout toute tentative de formation d’un gouvernement alternatif à la droite.

Journaliste à la rubrique Monde