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Livre. Chassaigne veut débattre sans en rabattre

Publié le 17/09/2017 à 17:11 par andrenicolas Tags : image france photo fond belle société travail mode sourire livre sur pouvoir news pcf roman
Livre. Chassaigne veut débattre sans en rabattre
Livre. Chassaigne veut débattre sans en rabattre
Aurélien Soucheyre
Mercredi, 13 Septembre, 2017
L'Humanité

Le chef de file des députés communistes appelle à reprendre le pouvoir sur un « secteur financier qui s’est affranchi de tout contrôle démocratique ». Geoffroy Van Der Hasselt/AFP
 

La publication de Et maintenant, monsieur le Président ? 10 interpellations à Emmanuel Macron,écrit par André Chassaigne, a donné lieu à un débat, hier à l’Assemblée.

André Chassaigne a écrit à Emmanuel Macron. Le chef de file des députés communistes lance « 10 interpellations » au président de la République, sous la forme d’un livre paru aux Éditions de l’Atelier. Cet ouvrage, qui prend aux mots le chef de l’État et met en lumière toute la nocivité de son projet, doit lui être personnellement envoyé à l’Élysée, ainsi qu’à l’ensemble des 577 députés, mais quelques parlementaires ont déjà pu le lire. Ils étaient invités, hier, à l’Assemblée nationale par l’auteur, pour un point presse en forme de débat sur le macronisme et le quinquennat en cours. « La démocratie ne vit que par l’échange, la confrontation d’idées, d’où la présence de députés de toutes sensibilités, démarre l’élu PCF. L’idée, c’est que l’on ne s’enferme pas dans des postures politiciennes, des effets d’annonce, des coups médiatiques, pour aller au fond des choses. »

Estimant dans son ouvrage que l’élection de Macron s’est « construite sur un socle de dépolitisation », et que le gouvernement accomplit une « radicalisation autoritaire du néolibéralisme », le député appelle à reprendre le pouvoir sur un « secteur financier qui s’est affranchi de tout contrôle démocratique ». Dans tous les domaines, il affirme qu’il faut « renoncer à la croyance selon laquelle le marché peut à lui seul résoudre tous les problèmes, alors qu’il en crée. »

Alain Tourret, député LREM, a été le premier à le reprendre au bond : « Votre vision est celle d’un écorché vif qui refuse de voir que la société a changé, qui rejette la productivité, qui hait le libéralisme. » Le membre du Parti radical de gauche, passé à En marche !, a ensuite minaudé : « Chassaigne veut s’appuyer sur les syndicats, les associations, sur tous les corps intermédiaires pour faire fléchir et l’Europe et la France libérale. Mais ce n’est pas être cruel mais réaliste que lui rappeler qu’il est bien seul sur son banc. Pourra-t-il continuer à exercer son destin de Pythie tragique et finira-t-il comme Victor Hugo, l’un à Guernesey, le second en Auvergne ? » Drôle de parallèle, sachant qu’Hugo a choisi l’exil après le coup d’État de Napoléon III, et qu’il est rentré en France au retour de la République…

Annie Genevard, pour « Les Républicains », a souligné que « Chassaigne ne se résout pas à l’affaiblissement de l’Assemblée nationale. C’est un républicain qui n’apprécie pas le caractère monarchique de l’exercice du pouvoir par Macron ». Heureuse d’avoir découvert dans le livre « la belle expression de “conquis sociaux” » – André Chassaigne lui a répondu « Ambroise Croizat », du tac au tac, dans un sourire. L’entente, au milieu d’un échange à fleurets mouchetés, est restée cordiale quand Annie Genevard a affirmé que « le libéralisme doit inspirer notre avenir » et que la politique de Macron pour l’école « trouve grâce » à ses yeux, car « augmenter sans cesse les moyens est une réponse qui n’a pas apporté les effets escomptés. Le problème n’est pas budgétaire ». Christine Pirès-Beaune, députée PS, l’a alors appelé à « considérer l’augmentation du nombre d’élèves » et « l’évolution du coût par élève, qui n’a sans doute pas augmenté ». Pour André Chassaigne, « l’autonomie de moyens, voire de recrutement des établissements affaiblirait inéluctablement le principe d’une égalité républicaine sur tout le territoire ».

« On draine les richesses vers les métropoles au lieu d’irriguer »

Les trois orateurs se sont cependant entendus sur « les territoires méprisés ». « La théorie du ruissellement ne fonctionne pas », a asséné Pirès-Beaune. « On draine les richesses vers les métropoles au lieu d’irriguer », confirme Chassaigne. Également invités, les groupes Modem, Constructifs et France insoumise n’étaient pas présents, notamment en raison de la manifestation contre la loi travail XXL pour la FI. À la fin du débat, André Chassaigne a d’ailleurs été le seul à partir rejoindre le cortège à Bastille, non sans un échange sur le sujet avec la députée PS, qui l’a trouvé « excessif dans son opposition à Hollande au sujet de la loi El Khomri ». « Je m’oppose à toute course vers le bas, tout projet visant à faire des travailleurs une variable d’ajustement au nom de l’impératif de compétitivité », a-t-il répondu.