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La Fondation Abbé-Pierre sceptique sur le début de quin

Publié le 06/02/2018 à 19:12 par andrenicolas Tags : société mode sur news roman
La Fondation Abbé-Pierre sceptique sur le début de quin
La Fondation Abbé-Pierre sceptique sur le début de quinquennat
Alexandre Fache
Mardi, 30 Janvier, 2018
L'Humanité

Dans son rapport annuel, l’association pointe les promesses non tenues du candidat Macron et les vraies mesures d’austérité imposées au secteur.

Outre le constat dressé sur les ravages des logements surpeuplés, la Fondation Abbé-Pierre (FAP) analyse, à l’occasion de son rapport 2018, les premiers pas du gouvernement d’Édouard Philippe dans le secteur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’association n’est pas convaincue par l’action menée, beaucoup moins en tout cas que par les belles paroles du candidat Macron, prononcées il y a un an presque jour pour jour devant les responsables de la FAP, donnant priorité au « logement d’abord » au lieu de multiplier les places d’hébergement d’urgence. « Il y a un fossé réel entre les paroles et les actes », analyse Christophe Robert, le délégué général de la Fondation Abbé-Pierre, qui pointe en particulier « l’attaque menée contre deux outils de protection majeure des ménages modestes : les APL et le logement social ». De fait, les huit mois écoulés depuis l’élection d’Emmanuel Macron à l’Élysée auront plus été marqués par des mesures sorties du chapeau (de Bercy) que directement piochées dans le programme du candidat. Ainsi, la coupe de 5 euros par mois dans les aides personnelles au logement (APL), en vigueur depuis le 1er octobre dernier, ou celle de 60 euros par mois, imposée aux bailleurs du parc social. Au total, a calculé la FAP, ce sont 3,2 milliards d’euros par an qui seront ponctionnés à partir de 2020 dans le budget des organismes HLM, « une saignée sans précédent ». « Manifestement, il n’y a qu’une cible, le logement public », fustige encore Christophe Robert.

« Construire plus vite, moins cher et protéger les plus fragiles. » Des trois objectifs présentés en septembre 2017 par le gouvernement, le dernier a déjà été oublié en route. Pour autant, les deux autres seront-ils remplis ? La Fondation Abbé-Pierre en doute. « On se focalise sur la production neuve, mais elle ne représente que 1 % du parc, rappelle Christophe Robert. Construire, c’est bien, mais ça ne suffit pas. Il faut s’interroger sur ce qu’on construit et où, pour que ça réponde mieux aux besoins. » À « l’hypothétique choc de l’offre » promis par le gouvernement, la fondation veut substituer un « choc de la demande ». Une façon pour elle de critiquer le grignotage des protections individuelles mené à travers le nouveau « bail mobilité » ou encore le peu d’empressement à défendre l’encadrement des loyers, attaqué à Lille comme à Paris sur le terrain administratif.