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Sncf. Trois cheminots ariégois en marche vers l’Élysée

Publié le 21/04/2018 à 08:59 par andrenicolas Tags : image blog france enfants photo amis mode sur news roman
Sncf. Trois cheminots ariégois en marche vers l’Élysée
Sncf. Trois cheminots ariégois en marche vers l’Élysée
alain raynal
Mercredi, 18 Avril, 2018
L'Humanité

Le 16 avril, ces cheminots font un arrêt à Cahors pour dénoncer la politique du gouvernement édouard Philippe. Sébastien
 

Au rythme de 25 kilomètres par jour et six heures de marche, trois cheminots ont pris la route pour défendre le service public du transport et alerter les usagers.

Sept cent vingt kilomètres à pied en trente jours, ça use, ça use… Les souliers peut-être, mais pas la détermination de ces trois cheminots ariégeois en lutte partis de Pamiers pour rejoindre Paris. « Notre démarche se veut avant tout citoyenne pour aller à la rencontre de citoyens », assurent-ils. Pour Régis Rousse, Sébastien Phalippou et Patrick Viac, tous trois agents SNCF à Foix, les deux premiers au service caténaire, le troisième conducteur retraité, il s’agit tout au long de leur périple d’expliquer les conséquences pour les usagers du projet de casse du service public. Avec au centre de la cible, la politique d’Emmanuel Macron et de son gouvernement, qui veulent fermer des gares et des kilomètres de lignes, mais également des écoles, supprimer des lits d’hôpitaux, accroître la sélection à l’école et à l’université. « Nous ne voulons pas parler seulement de nos problèmes, souligne Régis, mais constater que nous sommes nombreux à souffrir de cette politique menée au seul profit des riches, alors que nous avons besoin en France de vrais services publics, utiles à tous. » La marche des Ariégeois se veut une contribution originale à la convergence des revendications et des luttes.

« Marche ou grève » collé sur la poitrine...

Tout est parti d’une décision de trois copains, à la suite d’une assemblée générale de cheminots. Sac à dos sur un gilet orange SNCF, badge « Marche ou grève » collé sur la poitrine, Régis et Sébastien, respectivement syndiqués à la CGT et SUD rail, et leur collègue Patrick ont quitté Pamiers lundi dernier. Avec une trentaine d’étapes, entre 20 et 25 kilomètres au quotidien, sans journée de repos, l’objectif est d’atteindre le 8 mai prochain Paris, et plus précisément le palais de l’Élysée.

Vendredi soir, ils étaient à Montauban. Et, comme à chaque étape, ils ont été accueillis par les amis cheminots venus les encourager et assurer le gîte et le couvert. Il est fréquent que des collègues ou des sympathisants anonymes décident de les accompagner pour une ou deux étapes. Chaque journée de marche offre l’occasion de fructueuses rencontres, comme mercredi dernier avec les étudiants en lutte ­­­­­­à l’université Jean-Jaurès de Toulouse.

Leur périple est à suivre en continu grâce à Facebook et sur le blog Marche ou grève. Une pétition de soutien s’affiche en ligne. Un numéro de téléphone est mis à disposition pour tous ceux qui désirent les accueillir, les héberger pour un soir. « Des générations ont construit et payé la SNCF, il est hors de question que le privé s’en accapare », avertit Patrick. « Je veux donner à mes petits-enfants ce que mes parents m’ont laissé, à savoir un vrai service public au service de tout le public. »