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Par Anonyme, le 19.11.2025
salutations s'il fallait parler de toutes les horreurs actuelles, cela ferait un sacré bouquin
cordialement
Par pat, le 10.11.2025
et pour les chrétiens massacrés en terre musulmane; on fait quoi ???? http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
entierement d'accord ..... http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
encore un fameux rigolo ............. la france est perdue ce n'est plus qu'une question de temps .... http://
Par pat, le 09.05.2025
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Date de création : 31.03.2011
Dernière mise à jour :
17.02.2026
37127 articles
Avec un premier bilan annuel des ministres à la demande du chef de l’État, Édouard Philippe rappelle qui doit rester le chef.
Le premier ministre a commencé à rencontrer chaque membre du gouvernement pour évaluer leur action. Un premier bilan individuel après un an passé aux responsabilités pour le gouvernement, à la demande du président, qui s’étale sur tout le mois de juillet. L’idée est évidente : faire passer le message aux Français que, comme eux, les ministres sont évalués par leurs supérieurs. « C’est nécessaire d’assumer l’évaluation, on la demande aux Français, il faut la demander aux politiques aussi », s’est targué Christophe Castaner, secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement.
Premier reçu mardi, le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, suivi mercredi de Bruno Le Maire, puis de Nicolas Hulot aujourd’hui. Les autres ministres seront reçus jusqu’à la fin du mois.
Pas très start-up dans l’esprit, d’ailleurs, cet entretien annuel d’évaluation qu’on croise plus souvent dans l’industrie que dans la hiérarchie censée être plus souple du numérique. D’abord parce que l’évaluation des ministres, elle s’effectue au quotidien devant sénateurs et députés, face auxquels les ministres rendent des comptes, notamment au cours des semaines dites « de contrôle » de l’action gouvernementale. Ensuite, parce que la discrétion des ministres est théorisée par l’Élysée, soucieux d’une parole unique et sans couacs, et que l’évaluation s’en trouve largement biaisée. En témoigne l’épisode comique de la promulgation de la réforme de la SNCF par Emmanuel Macron, le 27 juin, où le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, dépassant d’une tête le chef de l’État, est assis sur une chaise plus basse afin de ne pas avoir l’air plus grand que lui à l’image.
Aucun secrétaire d’État ne bénéficiera non plus des deux heures en tête à tête avec le premier ministre. Ni Jean-Baptiste Lemoyne, Geneviève Darrieussecq ou Sébastien Lecornu, secrétaires d’État « sans portefeuille » restés dans l’ombre depuis un an, n’auront l’occasion de se faire connaître du grand public.
« Les ministres ne sont pas seulement là pour leurs compétences, mais aussi pour ce qu’ils représentent »L’évaluation, réservée aux ministres, restera donc le privilège des plus médiatiques d’entre eux. Force est de constater qu’ils ont tous des profils politiques, issus de partis de gouvernement, PS ou « Les Républicains » ; Gérard Collomb, Gérald Darmanin ou Bruno Le Maire trustent le débat public, tandis que des ministères sont aux abonnés absents, à commencer par celui de la Culture, dirigé par Françoise Nyssen, dont les travaux se résument à accompagner une réforme de l’audiovisuel public pilotée à l’Élysée, ou à confier la « mission patrimoine » à l’animateur de télévision Stéphane Bern. Pas de remaniement à craindre non plus pour les ministres « évalués » ; « les ministres ne sont pas seulement là pour leurs compétences, mais aussi pour ce qu’ils représentent. La notoriété et la couleur politique d’un ministre jouent un rôle aussi important que les résultats de son action », souligne à la Croix le politologue Pascal Perrineau. Il en coûterait beaucoup politiquement de se séparer par exemple de Nicolas Hulot, caution écologique du gouvernement, corseté dans son ministère entre Bercy et l’Élysée. RTL, qui a sondé ses internautes, en posant la question « Donnez-vous la moyenne à ce gouvernement ? », a récolté 73 % de non sur plus de 12 000 votants. Un chiffre, ça vaut parfois beaucoup d’entretiens.