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Covid ou pas, trop d’entre nous semblent devenus fous

Publié le 21/09/2020 à 14:48 par andrenicolas Tags : sur bonne blog france merci vie article soi femmes sourire pouvoir roman
Covid ou pas, trop d’entre nous semblent devenus fous

Tribune : Certes la santé mentale est la première cause mondiale de handicap. En France, son coût annuel est de 109 milliards et manifestement cela ne va pas s’arranger car conditionner un peuple entier à la peur, la panique d’un virus plus ou moins dangereux et surtout aux implications policières des mesures drastiques prises par nos gouvernants contre toute logique (voir exemple des pays non confinés, non matraqués, non ponctionnés par amendes répétitives contre des décisions iniques type ausweiss de sortie)

"les conséquences psychiatriques du Covid-19 seront très lourdes ; elles sont devant nous et pour longtemps". [1] Les personnes infectées seront parmi elles éventuellement, mais pas forcément. Les autres exposées au stress ou aux conséquences financières dramatiques qui s’annoncent avec la véritable vague, celle des licenciements à outrance, de la modification de l’assurance chômage qui va être appliquée et celle de la réforme des retraites.

Difficultés financières, peur de la maladie pour soi ou pour ses proches, l'isolement aberrant et contre-productif du confinement à la chinoise, haut lieu bien connu de liberté, ont fait augmenter les cas de stress post-traumatique.

 De plus, « il est largement admis, désormais, que l'inflammation liée au virus fait le lit de pathologies psychiatriques (dépression, troubles anxieux). » Concernant plus spécifiquement le Covid-19, on sait que le virus a un tropisme pour le cerveau et qu'il déclenche une tempête inflammatoire "cytokinique" dont les conséquences peuvent être pulmonaires, cardiologiques mais aussi neuropsychiatriques. L'augmentation des troubles de l'humeur ou des troubles anxieux post-infection par les maladies à coronavirus a été observée lors des précédentes pandémies en Chine, aux USA ou en Europe. »

Est -ce que ces troubles secondaires peuvent expliquer l’attitude extrême et curieuse au-delà de leur coté révoltant, de certains médecins autrefois ouverts à la discussion et qui aujourd’hui brandissent le masque comme un grigri, souhaitant imposer « une greffe de cerveaux » à tous ceux qui osent mettre en cause son efficacité sanitaire. Qu’ils soient déprimés, passe, mais faut-il continuer à les inviter sans arrêt sur les plateaux télé et les laisser alimenter ces angoisses qui poursuivront des années une grande partie de la population ? Et oublient-ils leur devoir de confraternité si souvent utilisé par l’Ordre pour poursuivre ceux qui ne leur plaisent pas tels le pr Even ?

« Plusieurs types de population réclament notre vigilance : pour les malades du Covid-19, le suivi somatique, pulmonaire et cardiologique devrait s'accompagner d'un suivi psychiatrique. Dans la population générale, des études montrent que les femmes ont été durement exposées, ainsi que les jeunes, inquiets pour leur entrée dans la vie active, les personnes âgées en Ehpad. Il faut informer, surveiller et dépister. Ce n'est pas un combat récent. Il y a un retard au diagnostic et à la prise en charge car les maladies mentales sont trop souvent considérées comme dépendantes de la volonté. Une personne déprimée ne devrait plus entendre : "Secoue-toi, ça va passer." »

Appel du Dr Fouche réanimateur

 Dans ce contexte, nous avons été touchés par cet appel d’un collègue réanimateur et souhaitons faire connaître son appel.[2]   Le Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste – réanimateur  s’exprime ici pour le “Collectif soignant pour une politique sanitaire COVID-19 juste, éclairée, et proportionnée”. Appel notamment publié sur le site de l’anthropologue J.D. Michel.

“Bonjour à tous,

A quoi joue le gouvernement ? A quoi jouent les médias ? A quoi jouent les médecins ? Quand réagissons-nous ?

Je lance ici un appel aux médecins, pharmaciens, soignants et administratifs de l’AP-HM de bonne volonté. Il faut arrêter l’instauration et la pérennisation de lois d’exception liberticides.

Depuis quand le gouvernement se donne-t-il le droit de décider de ce que les médecins peuvent prescrire ?

Pourquoi les gens doivent-ils encore porter un masque aujourd’hui ? Pourquoi leur interdisait-on d’en acheter quand c’était utile ? Pourquoi les pharmaciens n’ont pas eu le droit de vendre des masques quand c’était utile ?

Ce sont désormais les supermarchés qui le peuvent avec la complicité de l’État et de ses forces de répression ? Ceux qui constatent l’écart croissant entre le réel et la narration médiatique et politique se doivent de réagir.

Ceux qui savent lire et interpréter sans peur des courbes épidémiques se doivent de parler en masse et de ne pas laisser seul l’IHU dans cette bataille.

Il n’y a pas de seconde vague.

Nous ne sommes depuis bien longtemps plus en situation épidémique selon les définitions habituelles des standards d’épidémie pour la grippe (plus de 150 cas/j/100000 hbts). Cette définition a été changée tout bonnement pour la Covid dans un but qui nous échappe. Le réel est remplacé par une narration douteuse. Les « informations » diffusées par les médias sont désormais décorrélées de la réalité sanitaire.

Les courbes épidémiques sont interprétées de manière fallacieuse. L’État aurait-il modifié les seuils épidémiques habituels pour maintenir un discours alarmiste et justifier des restrictions de liberté ?

Les nouveaux cas sont bénins. Ils sont à la hausse du fait de l’incrémentation du nombre des tests.  C’est très rassurant quant à la bénignité de l’infection au final.

Nous n’avons pas constaté en avril le dénominateur des cas totaux faute de pouvoir tester comme le bon sens nous le recommandait.

Aujourd’hui nous testons de manière quasi systématique sans rapport avec une quelconque symptomatologie. Nous trouvons simplement ce que nous nous sommes interdits de voir en Mars, Avril et en Mai : le dénominateur et la foule des cas bénins.  Tous les partisans de la thèse de l’immunité collective devraient s’en réjouir.

Les hospitalisations en réanimation, les hospitalisations et les décès ne font que baisser tendanciellement !

Nous nous devons de sortir des polarisations politiques qu’on a voulu infliger au débat.

Nous devons retourner à des arguments de bon sens : médicaux en premier, scientifiques en second. Merci à Jean François Toussaint, à Alexandra Henrion Caude, à Jean Dominique Michel, à Didier Raoult, à Philippe Parola, à Jean Christophe Lagier, à Christian Perronne et à tous les autres héros que j’oublie.

La Science, la médecine et la politique sont ternies de tant de conflits d’intérêt et de corruptions.

Le « Nous » de nos concitoyens va mal. Nous devons réinformer et réouvrir l’espace du dialogue et du débat quand il se ferme.

Il y a aujourd’hui plus de morts quotidiens de suicide que de COVID.

Les soignants doivent réagir. Nous devons libérer nos concitoyens. Veiller à leur santé. Nous avons tous prêtés serment !

Chaque jour, il meurt en moyenne en France 1671 personnes selon Santé publique France.

419 personnes de maladies cardio vasculaires / 460 de cancers / 110 morts de maladies respiratoires / 27 de suicides / 10 morts d’accidents de la route /

Pour la covid-19 : Sur les 15 premiers jours d’août une moyenne de 8.3 morts hospitaliers /jour.

Je ne compte pas les morts en EHPAD puisque nous ne savons de quoi ils sont morts. Vous constaterez avec le sourire que du 1er au 15 août, 10 personnes auraient d’ailleurs ressuscitées selon le cumul des morts en EHPAD.

Nous sommes devenus fous ?!

Merci à tous ceux qui voudront nous rejoindre pour que l’AP-HM se réveille du mirage et agisse. Merci à tous ceux qui ne sont pas d’accord et qui voudront renouveler l’espace du débat pour une discussion courtoise et constructive. Bien confraternellement, Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste – réanimateur.”

  Merci au docteur Fouché et faisons connaître son appel.

http://www.francesoir.fr/