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Par Anonyme, le 19.11.2025
salutations s'il fallait parler de toutes les horreurs actuelles, cela ferait un sacré bouquin
cordialement
Par pat, le 10.11.2025
et pour les chrétiens massacrés en terre musulmane; on fait quoi ???? http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
entierement d'accord ..... http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
encore un fameux rigolo ............. la france est perdue ce n'est plus qu'une question de temps .... http://
Par pat, le 09.05.2025
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Date de création : 31.03.2011
Dernière mise à jour :
01.01.2026
37125 articles
Le patron de la CGT varoise à la tête des troupes de l’intersyndicale sur les rails pour mettre le trafic à l’arrêt. PHOTO T.T.
Parti de la préfecture, le cortège de 4 000 manifestants s’est dirigé vers la mairie de Toulon, avec un arrêt sur les quais de la gare.
Ce qui vient de se passer est dangereux pour notre démocratie », martèle le patron de la CGT varoise, Olivier Masini, devant la préfecture, expliquant que le choix du 49.3 « au-delà d’être un déni de démocratie, c’est pour le gouvernement et le président de la République un véritable désaveu ». Pour le responsable syndical, « c’est bien la lutte et la mobilisation qui ont conduit à cette impossibilité pour la Première ministre de faire voter la loi ».
Et de rappeler que « si le tandem Borne/Macron rappelle que le 49.3 est prévu dans la constitution, nous leur rappelons que le référendum en fait aussi parti ». Face à cet entêtement et à « leur irresponsabilité », la seule solution, selon Olivier Masini, c’est « d’amplifier la mobilisation et durcir la lutte, unis jusqu’au retrait », en insistant sur le fait que « la victoire est à portée de main ».
C’est d’ailleurs le sentiment qui domine ce matin dans la manifestation.
« Le président se rend lui-même illégitime en se coupant complètement de la population et de la réelle démocratie, et donc la colère monte », analyse la conseiller d’opposition de Toulon en commun, André De Ubeda (PCF), en espérant qu’elle sera canalisée, comme c’est le cas pour l’instant, grâce aux organisations syndicales, irréprochables. Selon lui, « on peut gagner, mais sans la pression populaire, rien ne pourra se faire ».
La preuve par la rue
Dans le cortège qui vient de démarrer, le secrétaire général de la CFDT, Jean Innocenzi (CFDT), regrette que « le gouvernement, par ses éléments de langage et ses mensonges, n’ait jamais tenu compte de la réalité sociale dans laquelle sont les Français ». « On continue comme ce matin, tous ensemble pour dénoncer ce passage en force et on sera présent jusqu’au bout dans les luttes », prévient-il.
Même son de cloche de la part du leader de la FSU varoise, Emmanuel Trigo. « On ne peut pas s’arrêter au milieu du gué. C’est la rue qui va permettre de faire gagner. »
Arrivé sur le boulevard Tessé, une partie des manifestants pressent le pas et sortent des rangs, laissant le gros des troupes faire route vers la gare, qu’ils trouvent barricadée par les forces de l’ordre. Trop tard, le petit groupe de près de 300 personnes qui s’était détaché du cortège est arrivé sur les quais. En quelques secondes, le trafic est bloqué.
« L’opération est sous contrôle », rassure Olivier Masini. En effet, tout semble réglé comme sur papier musique, pour la sécurité de tous. Les CRS se mettent en position, mais le calme demeure.
« On fait tout ce qu’il faut depuis des mois et on n’est pas entendus. Maintenant, comme avait prévenu l’intersyndicale, on met la France à l’arrêt », prévient Nathalie Marin (CGT cheminots).
Trente minutes plus tard, la manifestation se reforme et prend la direction de la mairie de Toulon.
Parmi les responsables des organisations syndicales, Olivier Biais (Unsa), poursuit l’analyse sur la crise politique. Il fait ainsi remarquer que « moins il y a d’arguments pour défendre une réforme, et moins il y a aussi de démocratie ». Pour lui, rien d’étonnant, puisque « la démocratie, c’est l’art de discuter et négocier et ils ne savent pas faire ». Résultat : « La seule réponse, c’est la rue qui la donnera. »
« Pas question de se laisser voler deux ans de notre vie », martèle à son tour Pascal Brun (Solidaires). La seule solution, affirme-t-il, c’est comme aujourd’hui, de continuer à se battre.
« Encore une fois, Macron accomplit le grand œuvre de mettre tout le monde contre lui », résume Olivier Gérard (CGT Educ’Action). Pour l’enseignant, « après la première victoire obtenue hier, maintenant il faut aller à fond et jusqu’au bout ». Les craintes qu’on peut avoir, dit-il, c’est que les choses se radicalisent. « Mais ce ne sera pas faute d’avoir prévenu », rappelle-t-il. Bref, selon ses termes, « ça risque de secouer grave pour le pays en général ».
Et de poursuivre : « On l’a mis en échec et c’est une grande satisfaction pour le mouvement social. Ils ont mis un genou à terre, il faut qu’ils mettent les deux. »
« L’Intersyndicale continue d’exiger le retrait de cette réforme, en touteindépendance, dans des actions calmes et déterminées », affirme avec force Sophie Degeilh Sophie (FO), en promettant la détermination nécessaire pour conduire la mère des batailles jusqu’au bout.
Tout cela annonce une grosse journée jeudi prochain.
Thierry Turpin
https://www.lamarseillaise.fr/