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si vous avez besoin de courses privées, n’hésitez pas à me contacter au 06/08/69 15 00. j’ai une voiture class
Par Anonyme, le 19.11.2025
salutations s'il fallait parler de toutes les horreurs actuelles, cela ferait un sacré bouquin
cordialement
Par pat, le 10.11.2025
et pour les chrétiens massacrés en terre musulmane; on fait quoi ???? http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
entierement d'accord ..... http://arbraca mes.centerblog .net
Par pat, le 09.05.2025
encore un fameux rigolo ............. la france est perdue ce n'est plus qu'une question de temps .... http://
Par pat, le 09.05.2025
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Date de création : 31.03.2011
Dernière mise à jour :
17.02.2026
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www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1
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Convoqué aujourd’hui au tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, le secrétaire général de l’union départementale CGT du Puy-de-Dôme est accusé par le procureur de la République d’avoir organisé une manifestation illégale.
Le 8 juillet 2017, en plein mouvement social contre les ordonnances, il avait distribué des tracts avec une quarantaine de militants à un péage. Une affaire qui rappelle la condamnation en novembre 2016 de l’ex-secrétaire général de l’union départementale CGT du Rhône pour des faits similaires en 2010. À la différence près que, cette fois-ci, le responsable syndical du Puy-de-Dôme avait prévenu les services de la préfecture. « Nous en avions discuté avec le sous-préfet et envoyé un mail pour les informer de la manifestation du 28 juin et de l’action du 8 juillet. On a toujours fonctionné comme ça », explique le syndicaliste poursuivi. « On n’a commis aucune dégradation », précise Julien Pauliac, pour qui ces poursuites visent à « détourner les syndicalistes de leur action de terrain dans les entreprises et décourager les jeunes de s’engager à la CGT ». La société d’autoroute APRR aurait en outre porté plainte, arguant d’un manque à gagner de 40 000 euros, d’après le syndicaliste. Dénonçant « une atteinte à la liberté de manifester et à la liberté d’expression », Julien Pauliac ne semble pas pour autant intimidé. « On ne lâchera pas sur nos libertés pour que nos enfants puissent continuer à défendre leur bout de gras », souligne-t-il. Une manifestation de soutien aura lieu aujourd’hui à midi devant le TGI de Clermont-Ferrand.
Convoqué aujourd’hui au tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand, le secrétaire général de l’union départementale CGT du Puy-de-Dôme est accusé par le procureur de la République d’avoir organisé une manifestation illégale.
Le 8 juillet 2017, en plein mouvement social contre les ordonnances, il avait distribué des tracts avec une quarantaine de militants à un péage. Une affaire qui rappelle la condamnation en novembre 2016 de l’ex-secrétaire général de l’union départementale CGT du Rhône pour des faits similaires en 2010. À la différence près que, cette fois-ci, le responsable syndical du Puy-de-Dôme avait prévenu les services de la préfecture. « Nous en avions discuté avec le sous-préfet et envoyé un mail pour les informer de la manifestation du 28 juin et de l’action du 8 juillet. On a toujours fonctionné comme ça », explique le syndicaliste poursuivi. « On n’a commis aucune dégradation », précise Julien Pauliac, pour qui ces poursuites visent à « détourner les syndicalistes de leur action de terrain dans les entreprises et décourager les jeunes de s’engager à la CGT ». La société d’autoroute APRR aurait en outre porté plainte, arguant d’un manque à gagner de 40 000 euros, d’après le syndicaliste. Dénonçant « une atteinte à la liberté de manifester et à la liberté d’expression », Julien Pauliac ne semble pas pour autant intimidé. « On ne lâchera pas sur nos libertés pour que nos enfants puissent continuer à défendre leur bout de gras », souligne-t-il. Une manifestation de soutien aura lieu aujourd’hui à midi devant le TGI de Clermont-Ferrand.
la longue mobilisation citoyenne et politique a porté ses fruits
Le kiosque a été installé la veille à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), sans électricité ni auvent. Mais, dès jeudi matin, Rafia Daoud est sur le pont pour dresser ses présentoirs. Son emplacement : en face du centre commercial des Arcades, là où se nichait il y a peu… son ancien kiosque pendant plus de sept ans. Celui-là même que Klépierre, membre du CAC 40 et propriétaire du lieu, menaçait de faire totalement disparaître il y a deux ans. Mais la longue mobilisation citoyenne et politique a porté ses fruits : au début de l’été, le conseil municipal a voté à l’unanimité pour la cession d’un terrain au kiosquier. « Ça a été une bataille collective, on a secoué le cocotier et ça a marché ! Et surtout, Rafia a tenu bon », s’enthousiasme Françoise Guiche, élue locale PCF. Pétition de 1 300 signatures, rassemblements, lettre à la maire LR/UDI Brigitte Marsigny… la réaction fut à la hauteur du lien créé entre Rafia Daoud, arrivé d’Irak en 1991 avec sa femme, et sa clientèle.
« J’ai beaucoup donné pour ce kiosque, sacrifiant parfois ma vie de famille. C’est ce qui m’a donné envie de résister et d’aller jusqu’au bout », nous confiait-il, il y a deux ans, parlant de six jours de travail sur sept, de 8 heures à 20 heures. Au-delà de son offre pluraliste, qui fait venir les habitants de tous les alentours, Claudine Travers-Tricard, militante communiste à l’origine de la pétition, vantait à l’époque le « rôle de pivot de convivialité et d’échange » de cet homme. « C’est celui qui ne fait rien qui est sûr de perdre », ajoutait-elle. Elle a eu bien raison.
Candidat malgré tout
« Aujourd’hui, la démocratie est menacée. Nous sommes en présence d’une élection aux dés pipés, qui exclut celui qui est en tête dans les sondages. Ils veulent inventer une démocratie sans le peuple. » Les mots sont de lui. Ils ont électrisé la convention du Parti des travailleurs (PT) brésilien, ce samedi, à Sao Paulo. Mais Luiz Inacio Lula da Silva n’était pas là lui-même, toujours embastillé à Curitiba, où il purge une peine de douze ans de prison pour « corruption » au terme d’une cabale politico-judiciaire menée notamment par le président putschiste Michel Temer et son adversaire néolibéral de toujours Fernando Henrique Cardoso. C’est donc via un message lu par un acteur qu’il a enflammé les 2 000 délégués de son parti, déterminés à officialiser sa candidature à la présidentielle d’octobre prochain. Pour eux, comme le pointe la présidente du PT, Gleisi Hoffmann, la candidature de Lula est le moyen d’« affronter un système pourri ». Pas question d’envisager une autre hypothèse, même si, ayant été condamné en appel, l’ex-président, qui fait la course largement en tête – il est crédité de 30 % des intentions de vote, soit plus du double de ses adversaires –, risque d’être déclaré inéligible. « Il n’y a pas de plan B, insiste un participant à la convention. Ils pensaient que le peuple allait abandonner Lula, mais c’est le contraire, il est plus fort que jamais et notre rôle est de faire front pour qu’il puisse se présenter parce qu’il est innocent. » Autour de lui, les participants arborent des masques avec la barbe de leur leader en criant en chœur : « Je suis Lula ! »
Le Virus de la lutte
Il a consacré sa vie à la recherche sur le VIH. Une fois de plus, avant l’ouverture, hier, à Amsterdam, de la 22e conférence internationale consacrée à la pandémie, le professeur François Dabis, directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), a couru les médias pour alerter sur une lutte qui s’enlise dangereusement. « En 2016, on a dit qu’il faudrait qu’il y ait moins de 500 000 nouvelles infections, or, aujourd’hui, il en reste encore 1,8 million. On avait également dit qu’il faudrait moins de 500 000 décès, c’est encore pratiquement un million. Nous stagnons, il faut vraiment aller vite, on ne va pas assez vite dans la lutte contre le VIH », a-t-il lancé sur France Inter. À 61 ans, ce fils de médecin dirige l’ANRS depuis un an. Et constate un relâchement coupable dans la prévention, ainsi qu’un recours au dépistage loin d’être acquis. Côté financement, la situation est également préoccupante. « Il manque au minimum 20 % à 25 % des moyens que l’on pense être nécessaires à l’échelle planétaire », souligne François Dabis. L’Onusida l’a même chiffré précisément : avec seulement 7 milliards de dollars de financement par an en plus, le sida ne serait plus une menace pour la santé publique mondiale en 2030. Reste à trouver la volonté politique chez les riches dirigeants de la planète. Ceux-ci ont baissé pendant deux années consécutives – 2015 et 2016 – leur contribution au fonds censé aider les pays à revenus faibles et moyens. Le sujet devrait occuper les discussions de cette semaine à Amsterdam. En tout cas, François Dabis fera tout pour que cela soit le cas.
Les Gaulois, Mandela et les Bleus.
Ses deux mandats n’ont hélas pas bouleversé, aux États-Unis, la condition des Noirs, toujours cibles du racisme, des discriminations, des violences policières. Mais il faut reconnaître à Barack Obama une qualité : l’humour. À Johannesburg, où il s’exprimait lors du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, l’ancien président américain a fustigé son successeur, étrillé « les politiques d’immigration basées sur la race » et rendu un vibrant hommage à l’équipe de France de football. « Il a dit que les divisions politiques basées sur la couleur de peau sont complètement artificielles. Et quand elles disparaissent, il en est de même de la domination d’un groupe de couleur sur un autre. C’est ce que disait Mandela en 1964 (…), a lancé Obama. Et c’est une vérité qui, au passage, quand on y adhère, permet à la société d’utiliser les talents, les énergies et les compétences de tout son peuple. Si vous en doutez, demandez à l’équipe de France qui vient de gagner la Coupe du monde de football. Parce que tous ces gars ne ressemblent pas à des Gaulois, à mes yeux ! Mais ce sont des Français ! » Français, tout simplement…
Les Gaulois, Mandela et les Bleus.
Ses deux mandats n’ont hélas pas bouleversé, aux États-Unis, la condition des Noirs, toujours cibles du racisme, des discriminations, des violences policières. Mais il faut reconnaître à Barack Obama une qualité : l’humour. À Johannesburg, où il s’exprimait lors du centième anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, l’ancien président américain a fustigé son successeur, étrillé « les politiques d’immigration basées sur la race » et rendu un vibrant hommage à l’équipe de France de football. « Il a dit que les divisions politiques basées sur la couleur de peau sont complètement artificielles. Et quand elles disparaissent, il en est de même de la domination d’un groupe de couleur sur un autre. C’est ce que disait Mandela en 1964 (…), a lancé Obama. Et c’est une vérité qui, au passage, quand on y adhère, permet à la société d’utiliser les talents, les énergies et les compétences de tout son peuple. Si vous en doutez, demandez à l’équipe de France qui vient de gagner la Coupe du monde de football. Parce que tous ces gars ne ressemblent pas à des Gaulois, à mes yeux ! Mais ce sont des Français ! » Français, tout simplement…
Tacle glissé pour la Macronie
Milieu offensif lors de sa carrière sur le terrain, l’ex-international l’était aussi, hier, au micro de France Inter, pour remettre à sa place le secrétaire d’État Mounir Mahjoubi, tout à sa joie de ce sacre bleu, savamment récupéré par la Macronie triomphante. « Il y a aussi des gens qui ne gagnent pas tout le temps et il faut aussi prendre soin de ces gens-là », a rappelé l’ancien Lyonnais et Parisien, vice-champion du monde 2006, dans une allusion à peine voilée à la politique du gouvernement. Fondateur en 2011 avec ses copains du magazine So Foot, du mouvement Tatane, prônant un football festif, porteur de lien social, et si possible dégagé de toute folie spéculative, Vikash Dhorasoo n’a pas caché, depuis qu’il a remisé ses crampons, son engagement à gauche, soutenant successivement Ségolène Royal, François Hollande, ou, plus récemment, la France insoumise. Hier, il a aussi émis des réserves sur la politique d’intégration à la sauce Macron. « Beaucoup me disent que cette équipe de France a une belle couleur. Mais on ne la voit que dans le sport, cette couleur-là, pas ailleurs. C’est un peu triste. »
Alexandre Fache
cloîtré dans les geôles bahreÏnies
Il est, au Bahreïn, une figure de la défense des droits humains. Président du Bahrain Center for Human Rights et secrétaire général adjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh), Nabeel Rajab est en prison depuis deux ans. Son crime ? Avoir publiquement dénoncé l’usage de la torture dans les geôles de son pays et la guerre que livre au Yémen la coalition dirigée par l’Arabie saoudite. Le 18 juin, au moment même où la Ville de Paris le faisait citoyen d’honneur, les services de police faisaient irruption dans sa cellule, confisquant tous ses effets personnels. Cloîtré dans une cellule insalubre, infestée d’insectes, Nabeel Rajab est privé de livres, de journaux, de matériel pour écrire. Conséquence d’un violent passage à tabac, sa santé vacille. Le 2 juillet, il a été brièvement hospitalisé, avant d’être renvoyé dans sa cellule sans traitement approprié. « Une mise en péril délibérée de sa vie », s’insurge Dimitris Christopoulos, président de la Fidh, en demandant « sa remise en liberté inconditionnelle ».